Success Stories

Tina, 25 ans

Pour la première fois de sa vie, Tina a appris à lire et à écrire

Tina a travaillé dès son plus jeune âge pour subvenir à ses besoins après le décès de ses parents. Le rêve de Tina est de devenir cheffe cuisinière dans un grand restaurant, mais pour ce faire elle doit au moins obtenir le diplôme de BEPC, pourtant elle n’avait jamais été scolarisée. Grâce à l’appui de son entourage, elle a approché SOS Villages d’Enfants Madagascar.

C’est à l’âge de 18 ans que Tina a pour la première fois de sa vie appris à lire et à écrire. Au terme de 10 mois d’apprentissage accéléré en classe ASAMA, elle a obtenu son diplôme de CEPE. Elle a maintenant 25 ans et est en classe de troisième. C’est à force de persévérance et de courage qu’elle est arrivée à ce niveau. Son parcours n’aurait pas été possible sans le soutien de généreux donateur, qui sont les pierres angulaires de notre mission.

Comme Tina, permettez aux milliers d’enfants qui sont encore dans le besoin de développer tout leur potentiel.

Le nom et la photo ont été changées pour protéger son droit à la vie privée.

Clara, 21 ans

Un rêve devenu réalité

Clara, un enfant du Village d’Enfants SOS de Vontovorona, a toujours voulu à son tour apporter son aide aux gens. Quand elle a obtenu son baccalauréat, elle s’est inscrite en étude de médecine. Malgré un début difficile, elle est maintenant en quatrième année et est actuellement en stage dans un hôpital d’Antananarivo.

Comme elle l’a dit, son rêve commence à devenir réalité et à prendre forme. « C’est un peu effrayant, mais passionnant en même temps. » explique-t-elle avec un sourire et un stéthoscope autour du cou. Clara aimerait se spécialiser en cardiologie. Elle sait que le fait d’être médecin, encore plus cardiologue, est un travail exigeant. Toutefois, c’est un sacrifice qu’elle est prête à faire. « Vivez votre objectif », ajoute-t-elle, « C’est la seule façon de vivre pleinement ».

Pouvez-vous imaginer si tous les enfants du monde pouvaient vivre pleinement leurs rêves ?

La photo a été changée pour protéger son droit à la vie privée.

Nadine et sa famille

Une famille soudée

Nadine et son mari ont quatre enfants. il y a quelques années, ils vivaient dans des conditions précaires. La famille ne vivait qu’avec 30 000 Ariary par mois : le total des revenus des beignets de banane, de café et de pâtes.

Comme les autres familles bénéficiaires, elle a été encadrée par l’équipe du Programme de Renforcement Familial de SOS Villages d’Enfants Madagascar. Les enfants sont scolarisés et suivent un cursus scolaire normal. Les parents ont suivi l’école des parents et ont bénéficié d’un appui technique et financier pour l’amélioration de leurs activités génératrices de revenus (AGR). La famille est maintenant propriétaire de 2 cyclo-pousses : le premier tricycle a été acquis par le biais de l’appui alimentaire en numéraire et le second grâce aux fonds octroyés pour la mise en place d’un projet d’AGR.

Annie, 23 ans 

Une source d’inspiration

Après avoir remporté un concours des meilleurs projets avec Entreprendre Madagascar, Annie a obtenu un appui financier pour le démarrage de son projet : un élevage de poules pondeuses. Elle est en quatrième année de Droit et vit dans une maison louée par SOS Villages d’Enfants, qu’elle partage avec d’autres jeunes femmes. Les oeufs sont destinés pour la consommation au sein de la maison familiale. Avec l’appui du SISOP, la jeune a pu développer son élevage avec l’introduction des poulets de chair. Elle est devenue une source d’inspiration pour les autres jeunes grâce à son courage, sa patience et son sens de l’entrepreneuriat.

Le nom a été changé pour protéger son droit à la vie privée.

Hanitra et sa famille

Le courage d’une mère

Hanitra, a rejoint le programme de renforcement familial en 2011. Avec la perte de son mari qui était le soutien de la famille, elle avait du mal à joindre les deux bouts. Elle travaillait en tant que fontainière. Ses enfants étaient en situation de risque de déscolarisation et de malnutrition. Avec le programme d’autonomisation des familles, ces trois enfants : Danny, Fitahiana et Hery ont été scolarisés, ont bénéficié de la cantine scolaire à raison de deux repas par jour (matin et midi), de suivi scolaire. Quant à Hanitra, elle a bénéficié d’un renforcement de ses capacités à travers des formations en gestion simplifiée, gestion de projets et des accompagnements personnalisés. Grâce à cela et à ses efforts, elle a pu développer un projet de petit commerce. « Entreprendre un projet n’est jamais facile, mais je le fais pour mes enfants. A certain moment, j’ai eu envie d’abandonner mais l’équipe m’a été d’un grand soutient. Merci à l’équipe de SOS Villages d’Enfants, grâce à qui notre vie a changé. » selon Hanitra.

Aujourd’hui, son petit commerce de vente de légumes s’est développé en commerce d’autres produits. Sur son étalage, elle a des légumes, des jouets, des fournitures scolaires, des vêtements et des produits d’épicerie. Elle adapte ses produits suivant les saisons et les besoins du marché local. Ses enfants ont également fait du chemin ; Danny qui a été scolarisé au centre, a complété sa formation professionnelle en mécanique auto et est actuellement en recherche d’un stage d’embauche. Fitahiana suit une formation professionnelle en pâtisserie et Hery est en classe de quatrième. Le rêve de Hanitra est de pouvoir réhabiliter sa maison actuelle et que ces enfants puissent également trouver des emplois décents pour devenir indépendants.

Les noms ont été changés pour protéger leur droit à la vie privée.

Francky, 18 ans

Je voudrais créer quelque chose d’unique

Francky Ranaivojaona est un jeune avec une personnalité bien particulière. Il préfère apprendre ce que d’autres ne savent pas, plutôt que d’apprendre la même chose que tout le monde. En effet, Francky est en décrochage scolaire. « Je préfère la pratique plutôt que la théorie, j’ai beaucoup de mal à m’intégrer dans un système d’éducation générale ».
Atteint d’un trouble de l’apprentissage caractérisé par des difficultés pour lire, ou la dyslexie, il fait partie des jeunes qui peuvent réussir à l’école grâce à des cours particuliers ou à un programme d’éducation spécialisée. Mais Francky se focalise sur ce qu’il aime : sa passion pour l’innovation technologique. Après une formation professionnelle en menuiserie, qu’il n’a pas pu poursuivre faute de moyen.

Il rejoint le FabLab Solidaire Mamiratra pour se former pendant à peu près 4 mois. Il se perfectionne en code, le langage informatique. Ensuite, il développe tout son potentiel en se formant sur le projet Main Bionique avec SOS Villages d’Enfants Madagascar.

Après sa formation, il devient à son tour formateur. « Le FabLab m’a permis de développer ce que je n’avais pas su faire avant, comme la relation sociale. Maintenant, je suis formateur, et je suis sociable. »

Actuellement, il est âgé de 18 ans, et se projette déjà dans 10 ans. Il veut devenir inventeur de nouvelle technologie. « Mon rêve est de créer des machines plus tard, qui permettront de commander toutes sortes de choses à distance, bien que cela existe déjà, je voudrais créer quelque chose d’unique. »

Miora, 21 ans

Nous grandissons à travers nos expériences

Miora est à l’université, en filière Gestion. Plus tard, son rêve est d’ouvrir son propre salon de coiffure. Mais elle constate que l’accès des jeunes au monde professionnel semble toutefois difficile. « Les jeunes manquent de bagages ou de fonds d’investissement pour pouvoir construire leur carrière professionnelle. Il existe des formations dédiées mais il faut encore plus renforcer les capacités ». SOS Villages d’Enfants l’accompagne à développer ses compétences et avoir une vision globale de ce qu’elle pourrait faire pour réaliser son rêve. Grâce aux entreprises partenaires et des partages entre les jeunes de son âge, elle prévoit bientôt un stage professionnel au sein d’un salon de coiffure.

Le message de Miora pour les jeunes de son âge : « Persévérons dans nos recherches tout en restant focaliser sur nos objectifs. Car c’est à travers nos expériences que nous grandissons ».

Miora a également encouragé les entreprises d’ouvrir leurs portes aux jeunes car cela les aideront à mieux développer leurs capacités.

Le nom et la photo ont été changés pour protéger son droit à la vie privée.

Félicia, 19 ans 

Au cœur de la plus grande compétition féminine en Afrique

Félicia vit dans un Village d’Enfants SOS. Après l’école, elle court directement au Centre Foot qui se trouve dans l’enceinte même du village. Là où les jeunes pratiquent leur sport préféré : le football. Très passionnée par ce sport, elle veut devenir éducatrice sportive. En Décembre dernier, Félicia a vécu une expérience mémorable lors d’un voyage au Ghana : être au cœur de la Coupe d’Afrique des Nations féminine de football. « Cette expérience m’a permis de découvrir tellement de choses, surtout les coulisses de la finale de la CAN Féminine de football ». C’est avec un grand sourire qu’elle raconte tous les détails de son voyage à sa mère SOS et à sa Tante SOS. « Je suis très contente, j’ai vécu de très bons moments en compagnie d’autres jeunes filles de mon âge qui viennent de différents pays, toutes aussi passionnées par le football ». Félicia est certaine que toutes les filles dans le monde, sont capables de grandes choses et surtout de pratiquer un sport. « Ce que je peux dire c’est que si nous voulons réussir dans la vie, nous devons beaucoup nous entrainer et assurer au maximum dans les études. Pour moi le football, ce sera toute ma vie ».

Rivo, 13 ans

Le sourire d’une famille

Rivo est un garçon responsable et attentif vis à vis de ses petits frères et sœurs. Il trouve toujours une solution quand ses frères se chamaillent. Au décès de leur mère, la famille est totalement bouleversée. Dans une situation de précarité, le père ne pouvait plus s’occuper correctement des enfants. Il a décidé d’approcher le Village d’Enfants SOS afin de donner une vie meilleure à ses enfants.

Aujourd’hui, Rivo et ses frères et sœurs vivent une vraie vie d’enfant. Ils jouent librement avec ses camarades de classe et d’autres enfants du village. Rivo n’a plus à faire des kilomètres pour aller chercher de l’eau avec son gros bidon. Avec ses frères et sœurs, ils reçoivent les soins et l’alimentation qu’ils ont besoin. Leur père vient régulièrement leur rendre visite dans le village et ne cesse de glisser un petit mot de remerciement pour le personnel du village et pour les parrains.

Après 2 années qui se succèdent, les enfants passent toujours les grandes vacances auprès de leur famille, avec leur père qui est souriant à chaque moment, en voyant ses enfants grandir dans la joie et dans la santé. Rivo a grandi et continue à aider beaucoup au bon fonctionnement de la vie familiale.

Le nom et la photo ont été changés pour protéger son droit à la vie privée.

Sarindra, 14 ans

Tous les jeunes peuvent réussir

Sarindra a 14 ans. Très souriante et très ambitieuse. Elle aime faire des recherches et saisit toutes opportunités qui permettront de développer ses compétences. Sarindra est convaincue que les jeunes peuvent réussir, cela grâce à leurs motivations et au soutien des parents.

Son souhait est de devenir professeur de Mathématiques. « Mes parents n’ont pas les moyens de m’offrir une éducation de qualité pour que je puisse poursuivre correctement mes études » Elle a décidé d’avoir en même temps le soutien de la plateforme YouthCan afin de renforcer ses connaissances dans la filière scientifique.

« YouthCan à Mahajanga facilite l’employabilité des jeunes, je me sens beaucoup concernée. Il existe tellement d’opportunités qui s’offrent aux jeunes, et les entreprises qui travaillent avec SOS Villages d’Enfants pensent à notre avenir. Je sollicite les jeunes de mon âge à voir les opportunités qui s’offrent à eux ».

Le nom et la photo ont été changés pour protéger son droit à la vie privée.

SOS Villages d’Enfants Madagascar est une association Reconnue d’Utilité Publique, qui agit en faveur de la protection des enfants s’appuyant sur un principe simple : Chaque enfant a sa place dans une famille et grandit dans un climat d’affection, de respect et de sécurité.

L’association accorde beaucoup d’importance à ses missions premières de pourvoyeur de soins et de protecteur des droits de l’enfant, et milite afin que ces droits soient reconnus et appliqués, soutenus et même améliorés.

Présent à Madagascar depuis 1989, avec l’appui de SOS Villages d’Enfants France.

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